Chef d'entreprise et Thetahealing ?



Raphael : Je m’appelle Raphael Molitor. On habite à Saumur. Notre activité ? On est gérant d’entreprise, avec ma femme ici présente.


Aurélie : Aurélie


Raphael : Aurélie, Molitor Celier. Pour ma part, le but de cette expérience c’était pour développer, moi, personnellement, mon sens de communication avec les gens et, notamment, avec mes employés.


Aurélie :  Et moi, j’avais envie, vraiment, de me développer personnellement et de pouvoir transmettre aussi aux gens qui nous entourent ce petit moyen, en passant l’état Theta de pouvoir aider les gens sur tous les principes de base, sur toutes les petites croyances qui peuvent les freiner et les empêcher d’avancer. Principalement mes enfants, mes amies et après, sur du long terme, pourquoi pas être, à mon compte, en faire un travail.


Raphael : Moi, ce qui m’a le plus plu, c’est tous ces aspects positifs que j’avais évoqués... enfin, j’ai déjà eu un premier contact avec quelques vidéos sur YouTube. Et, c’est vraiment ce côté-là que voulais développer. Enlever tout cet aspect négatif que les gens nous envoient, et qu’on a aussi à l’intérieur de nous, puisqu’on a tous du négatif. Et le transformer simplement en positif.


Aurélie : Pour moi, ce que j’ai apprécié, c’est de faire la découverte qu’on peut, sans avoir forcément un don quelconque, réussir à revenir sur un état qui nous permette de visualiser, de voir, d’entendre des choses qu’on n’aurait pas soupçonnées auparavant.



.Au tout début, qu’est-ce qui vous a décidé finalement à faire la formation ?


Aurélie : Alors, moi j’ai connu cela par une conférence. Je suis passé par un intermédiaire qui faisait une conférence, et qui avait fait la formation Thetahealing. Et du coup, en en discutant, elle m’a dit : « Moi, je conseille à tous les parents, pour être un meilleur parent et avoir un enfant super épanoui, je conseille de faire cette formation ». Et, c’est ce qui m’a vraiment motivée à la base. C’était de devenir une meilleure maman pour mes enfants.


Raphael : Moi, ce qui m’a attiré et ce qui m’a emmené ici, déjà c’est ma femme, et la deuxième chose qui est très importante, c’est qu’on est dans le métier du commerce, et on est amenés à avoir quelques conflits avec certains vendeurs, certains chefs d’équipes ou des collaborateurs externes. Ce qui est simplement, je pense, comment gérer ces conflits et comment passer à autre chose. Puis, développer d’autres sentiments et d’autres réactions vis-à-vis des autres.


Aurélie : C’est trouver le pourquoi du problème.


Raphael : Oui, le pourquoi du problème, puisqu’il y a toujours un problème derrière, mais heureusement, il y a toujours une solution. Ce qui m’a ouvert, déjà je pense, certaines choses auxquelles je ne croyais pas forcément, me permettent de me développer un peu plus. Puis, oui, j’ai eu des réponses sur certains points. Et, je pense en avoir d'autres très récemment... enfin, dans les prochaines.


Aurélie : Puis, moi je vais juste reprendre l’exemple que j’ai eu hier quand ma fille m’a appelé et qu’elle m’a dit au téléphone : « Oui, maman, il y a eu ça, il y a eu ça… dans la journée ». En temps normal, il y a trois jours en arrière, j’aurais dit : « Bon, écoute chérie, voilà c’est comme ça. Tu n’as pas le choix de toute façon. Tu fais ça, puis tu fais ce qu’on t’a dit. Ton prof t’a dit de ne pas changer de place, c’est comme ça. Tes copines sont ailleurs… ».

Puis, après  trois jours de formation, après s’être libéré, s’être ouvert sur des croyances et sur plein de choses, j’ai dit : « Écoute ma chérie, vois le côté positif. Si tu es là, c’est que tu as des bonnes notes. Regarde les bons aspects ».


Et, en fin de compte, elle m’a fait : « Ah, ok. Bon, d’accord ». Et, du coup, c’est là qu’on voit que le changement a vraiment commencé à s’opérer et des croyances ont commencé à s’enlever.


Raphael : Le moment où je me suis dit « Waouh », je crois que c’est la première journée. On va travailler quelque chose. Je n’ai pas le souvenir de ce que c’était. Mais je me suis dit : « Waouh », cette formation va vraiment m’apporter quelque chose. Et c’est l’objectif, c’est le but, d’apporter quelque chose dans notre vie au quotidien, que ce soit personnel ou professionnel.


Aurélie : Moi, ce qui m’épatera encore tous les jours, à chaque fois, c’est quand on passe par la commande et qu’après l’on arrive vraiment à visualiser, parce qu’il faut faire marcher l’imagination et le visuel. Et, quand on a la première visualisation des choses autour de la personne avec qui on est.

Je crois que cela a vraiment été cette première image de voir les choses partir derrière. Je pense qu’il y a trois jours en arrière, j’aurais fait : «  Il y a un problème, ou les gens ils ont trop d’imagination ou ils ne sont pas connectés ». Non, je pense que, vraiment, c’est de réussir à établir cette connexion et de vraiment être dedans.


.Un petit mot pour la fin ?


Aurélie : Moi, je dis qu’il faut que tout le monde tente l’aventure parce que cela permet de s’évoluer, de faire évoluer les gens qui sont autour de nous, et tous les aspects après qui vont avec, à côté : la guérison, le personnel, le professionnel. Et puis, si vous voulez être une super maman… Voilà.


Raphael : Moi, je vais dire la même chose, à tout le monde, faites-le, parce que c’est une très bonne expérience. Bien évidemment, tout le monde n’accrochera pas. Mais tentez-le quand même. Après vous allez dire peut-être ; regardez-nous, on est chefs d’entreprise ; « Ah, il y a des chefs d’entreprise qui font quand même cette formation ». Donc, il y a vraiment un côté positif.


Aurélie : Cela touche tout le monde.



Raphael : Et voilà, cela touche tout le monde, et après votre libre arbitre fera le reste.

Contact

Nous sommes à votre disposition pour tout complément d'informations concernant les stages ou prise de rendez-vous.

​​

Tél : +33 7 69 48 29 91

Tél : +33 7 69 54 10 78

contact@thetadream.com

  • Blanc Facebook Icône
  • Blanc Icône YouTube

FAQ   CGV

Mentions légales

Web Design by  Angeden.com